Patrimoine religieux
![]() | Notre-Dame de la Licour - Herstal © Ecrido - service Infographie • Web • Imprimerie |
Herstal
- Eglise Notre-Dame de la Licour:
Eglise située place Licourt à Herstal. Certaines parties de l’église et du presbytère ont été classées en 1984.
Au milieu d’un cimetière ceint d’un mur de briques, l’église Notre-Dame telle qu’on peut la voir aujourd’hui date en majeure partie de la seconde moitié du XVIIIe siècle. Soit de 1758, année de sa reconstruction après l’incendie de 1738 qui épargna au moins le chœur et le transept en partie romans. L’édifice est construit en grès houiller, pierre qui affleure en beaucoup d’endroits dans la commune.
Un sanctuaire aurait été construit dans la première moitié du VIIIe siècle avec des matériaux provenant de la destruction d’un pont roman. L’oratoire serait donc peut-être celui du palais carolingien comme le laisseraient supposer le patronyme marial et le fait qu’il s’agisse de l’église mère d’une très vaste paroisse. On a tout lieu de croire en effet, que le palais carolingien s’élevait sur le site de la Licour.
Quoi qu’il en soit, le bâtiment actuel reprend le plan d’un édifice antérieur, celui représenté sur l’ostensoir en argent de 1699 conservé dans le trésor.
Nous pouvons également y voir: la statue en bois de Saint Jean-Baptiste datant de la deuxième moitié du XVIIe siècle, des dalles funéraires et la chaire de vérité de 1759 et de style Régence.
Au milieu d’un cimetière ceint d’un mur de briques, l’église Notre-Dame telle qu’on peut la voir aujourd’hui date en majeure partie de la seconde moitié du XVIIIe siècle. Soit de 1758, année de sa reconstruction après l’incendie de 1738 qui épargna au moins le chœur et le transept en partie romans. L’édifice est construit en grès houiller, pierre qui affleure en beaucoup d’endroits dans la commune.
Un sanctuaire aurait été construit dans la première moitié du VIIIe siècle avec des matériaux provenant de la destruction d’un pont roman. L’oratoire serait donc peut-être celui du palais carolingien comme le laisseraient supposer le patronyme marial et le fait qu’il s’agisse de l’église mère d’une très vaste paroisse. On a tout lieu de croire en effet, que le palais carolingien s’élevait sur le site de la Licour.
Quoi qu’il en soit, le bâtiment actuel reprend le plan d’un édifice antérieur, celui représenté sur l’ostensoir en argent de 1699 conservé dans le trésor.
Nous pouvons également y voir: la statue en bois de Saint Jean-Baptiste datant de la deuxième moitié du XVIIe siècle, des dalles funéraires et la chaire de vérité de 1759 et de style Régence.
- Chapelle Saint-Lambert ou Saint-Oremus, classée en 1965:
Un évêque de Tongres, Lambert, fut assassiné dans une villa située à l’endroit qui porte à Liège le nom de Place Saint-Lambert. Son corps fut enterré à Maastricht où il habitait le plus souvent. L’année de cet événement est incertaine, on le situe généralement le 17 septembre 705. Treize ans plus tard, son successeur, le futur Saint Hubert, ramène à Liège les restes du martyr. Lorsque le cortège funèbre passa par Herstal, un paralytique fut guéri. Une petite église fut construite à cet endroit: la chapelle Saint-Oremus, ou Saint-Lambert.
- Eglise Saint-Lambert, Orgues de Arnold Clerinx, classées en 1992:
Située rue Saint-Lambert, à proximité de l’école primaire Notre-Dame et Saint-Lambert, l’église est construite en 1839 et consacrée en 1879.
De type basilical sans transept, l’église, précédée d’une tour carrée et fermée par un chevet hémisphérique, est assez semblable à celles que l’on construisit un peu partout à la même époque, là où une activité industrielle intense attirait dans le sillage des usines une population nouvelle importante.
De type basilical sans transept, l’église, précédée d’une tour carrée et fermée par un chevet hémisphérique, est assez semblable à celles que l’on construisit un peu partout à la même époque, là où une activité industrielle intense attirait dans le sillage des usines une population nouvelle importante.
- Eglise de l’Immaculée Conception, située à La Préalle:
Construite de 1859 à 1874, l’église de style néo-gothique, se niche au pied du terril maintenant boisé. Le néo-gothique est le style le plus employé en art religieux dès la seconde moitié du XIXe siècle. Nous pouvons également y voir, un ostensoir tourelle en laiton argenté, 1871, de style néo-gothique.
- Eglise Notre-Dame du Bon Secours, située à Pontisse:
La nouvelle église de Pontisse, en moellons de grès et de calcaire, fut bâtie entre 1933 et 1934 d’après les plans de l’architecte Toussaint. Dans une niche du porche, la statue en bois polychrome d’une Vierge à l’Enfant datant du XVIe siècle.
Vottem
- Eglise Saint-Etienne:
Cette ancienne filiale de l’église de Liers date de la fin du XVIIIe siècle. Mise en œuvre en 1788 par le chapitre de Saint-Lambert, l’église resta inachevée. En effet la tourmente révolutionnaire interrompit les travaux pourtant bien avancés. C’est une vaste nef, précédée d’une tour carrée et terminée par un chevet hémisphérique. L’église possède une Vierge sculptée de l’époque de Del Cour au XVIIe siècle.
- La chapelle du Bouxhtay, en ruine:
Au milieu d’une prairie, la chapelle est le dernier témoin d’un ensemble architectural comprenant jadis: une grande ferme remontant à 1359, un château du début du XVIIe siècle, ayant appartenu à Lambert de Wuteau, Bourgmestre de Liège de 1608 à 1619, et la chapelle dont il nous reste les ruines et qui aurait été fondée en 1359.
Milmort
- Eglise Saint-Hubert:
En 1904 que l’architecte Lohest, auteur de la restauration de la chapelle Saint-Oremus à Herstal, réédifia, en style gothique, à l’emplacement de l’ancien sanctuaire du XIVe siècle, ruiné, cette ancienne filiale de Liers très vite démembrée. Nous pouvons y voir: une cloche de 1473, un ciboire de 1679 poinçonné Bavière, un chrismatoire pour les Saintes Huiles de 1766-1767 et un magnifique ostensoir de 1771 en laiton doré et argent.
Liers
- Eglise Saint-Rémy - classée en 1936:
Sur un petit monticule ceint d’un mur de briques, entourée du cimetière, l’église Saint-Rémy est un bel édifice en moellons de grès, calcaire et briques. Erigée en paroisse dès le VIIIe siècle, sous le patronage de l’abbaye de Florennes qui le céda au XIIe siècle au chapitre Saint-Lambert, la bâtisse actuelle, mis à part les agrandissements de 1882, s’assied plus ou moins sur un plan probablement du XIIIe siècle. Nous pouvons y voir: un chemin de croix qui se trouve dans un encadrement néo-gothique en chêne signé par J. Thonet, un ciboire de 1693, un ostensoir tourelle néo-gothique et un calice néo-gothique de J. Wilmotte.




![feder-ue+w[1]_portlet.jpg](http://www.herstal.be/feder-uew1-portlet.jpg)



